Ahoua Don Mello et la terre
- Diaspora pour ADM
- 5 oct. 2025
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Par Ahouma Silas, Canada
Le problème de la terre est le plus violent qui agresse l'autochtone ivoirien. Pour ce qui est du foncier rural, il existe une disposition qui stipule qu'on ne doit arracher des plants d'autrui. Les institutions sont outillées pour punir sévèrement tous les contrevenants.
Cette fenêtre de possibilités est la voie royale pour les expropriations indues. Et tous les délinquants, déscolarisés et chefs véreux en usent pour donner libre cours à leurs desseins. De nombreux agents indélicats de l'état butinent sans digue dans ce biais peu éthique. Tant qu'on assèchera pas les possibilités à partir de leur cause substantielle, des individus et collectivités seront dépouillés de leurs biens.
Cette réalité affecte et infecte aussi le foncier urbain, mais autrement. Ces pratiques adossées à des légalités boiteuses et autres volontés d'enrichissement illicite doivent être traitées comme vecteurs de troubles à neutraliser. Il y va du bien-être du citoyen. Ahoua Don Mello s'engage à remédier vigoureusement à ces néfastes réflexes. La terre est la matrice de nombreuses possibilités. La laisser aux mains de la pègre et des petites mains nuisibles, c'est nourrir la braise de l'insécurité permanente. ADM saura où mettre le curseur dans ce compartiment pour soulager définitivement les ivoiriens.
Ses affirmations empreintes de sincérité nous rassurent quant à sa réelle volonté de panser cette plaie nationale. La terre est pour nous d'une importance capitale parce que nous ne voulons pas être hors-sol. Patriotisme, souverainisme et panafricanisme ne peuvent se concevoir sans volonté de défendre la terre des autochtones. Le faire, c'est se mettre en posture de neutralisation du mondialisme rampant.
Ahouma Silas, Canada








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