Prendre son destin en main...
- Diaspora pour ADM
- 30 sept. 2025
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Il est des moments où un peuple décide de changer radicalement de trajectoire, et prendre le guidon de son destin. La Côte d'ivoire est indubitablement à ce niveau.
Mais cette volonté d'en finir avec un ordre oppressant et désarticulant passe par des leaders éclairés et téméraires. Le Président Gbagbo a joué ce rôle, et peut encore en déterminer les articulations. Mais là où il y a problème, c'est la prépondérance actuelle de la voix de certains françafricains à ses côtés. Ceux-ci compliquent la lutte en oeuvrant à l'esseulement brutal d'Ahoua Don Mello relativement à son mentor. Conscient de la force de la symbiose entre ces deux leaders, ils brisent toute possibilité de connexion. Cette réalité doit être mise en exergue pour que les ivoiriens aient une lecture adéquate de ce qui se trame.
Qui a intérêt à neutraliser tout élan de rapprochement entre le Président Gbagbo et le panafricain outillé et déterminé qu'est Ahoua Don Mello ? Une telle offensive ne peut venir que de françafricains internes, à l'agressivité débordante. Nous avons l'obligation morale d'exhiber cet activisme qui peut mettre des brides à la sincère volonté des ivoiriens de libérer le pays. La lutte actuelle ne peut s'acoquiner avec de frénétiques danses de ventre en direction du colonisateur.
Nous ne sommes pas prêts à en battre le tambour. Nous devons endiguer l'activisme de ces françafricains, condition d'interaction positive entre ces deux grands hommes ivoiriens. Dans nos interventions et autres prises de parole, nous mettons l'accent sur ce fait néfaste qui en silence étouffe la lutte.
Nous prions les ivoiriens dignes d'en prendre rapidement conscience pour y mettre un terme. Nous faisons sans voile l'apologie de la nécessaire synergie ADM-Gbagbo. Si elle devait ultérieurement être impossible, alors, les souverainistes et le peuple épuisés devront prendre leur responsabilité et suivre ADM. La Côte d'Ivoire ne peut se permettre de rater le tournant substantiel qu'est 2025.
Récupérer le pays pour recadrer les choses n'est pas une option, c'est une nécessité, c'est-à-dire ce qui ne peut pas ne pas être.
Ahouma Silas, patriote de la Diaspora








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